Il était une fois une blogueuse qui, après avoir été confrontée à un événement aussi tragique qu’inattendu (non non, pas la mort de Michael Jackson!), trouvait les petits soubresauts / faux scandales de la scène culturelle québécoise (oooh! un faux sex-tape de célébrité, tentative complètement ratée de vidéo virale… oooh! des artistes anglophones au programme d’un concert de la Fête nationale… blah) tout à fait futiles, sans éclat, sans intérêt.
Elle déserta WordPress. Préféra écouter cette chanson-ci à répétition pour se remettre un peu de ses émotions (avancez la vidéo à 0:56 si vous êtes particulièrement impatients).
(Chanson qui était, à la base, un b-side de Babyshambles paru sur un obscur bootleg, puis magnifiquement reprise en 2009 sur le premier album solo de Pete Doherty, Grace/Wastelands. Elle parlerait, semble-t-il, de la relation tumultueuse de Pete Doherty et Carl Barât — ce qui fait que je n’ai aucune idée pourquoi cette chanson-là, maintenant, tout particulièrement. Mais je ne m’en lasse absolument pas!)
Tous ces petits bouts de crinoline rose, faite de folies, de passions démesurées et d'imperfections, que je n'arrive pas à dissimuler sous la JUPE... aussi bien les assumer!
fans montréalais de #himym, c'est moi ou dans la pub de concordia qu'on voit dans le métro, y'a le parfait sosie de fat-barney? 1 minute ago
maxiford-pick-up-across sa vie devant la machine à café. trouve cela de circonstance. 1 hour ago
la faq du site «service aux personnes assurés» de la ssq ne répond qu'à des questions techniques/informatiques. où j'envoie ma réclam? FAIL. 19 hours ago
1. stallone | 28 juin 2009 at 10:03
ON REPEAT. THANKS.